Sur internet circule pétitions et articles sur la suppression à la vente de plantes médicinales en Europe en Avril 2011 ou la réglementation de la vente des plantes médicinales.
Est ce la fin des remèdes de Grand-mère ou un hoax pour créer la stupeur sur la toile?
L'objectif de ce dispositif serait de contrôler les plantes en circulation.
Ci dessous un article que j'ai recueilli sur le site internet www.senat.fr
Question écrite
n°
16213
de
Mme
Patricia Schillinger
(Haut-Rhin - SOC)
publiée dans le JO Sénat du
02/12/2010
- page
3156
Mme Patricia Schillinger attire
l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la santé sur
l'interdiction des plantes médicinales. En effet, la directive
2004/24/CE modifiant, en ce qui concerne les médicaments traditionnels à
base de plantes, la directive 2001/83/CE instituant un code
communautaire relatif aux médicaments à usage humain, interdira, à
défaut d'autorisation, la vente de tous les produits à base de plantes
médicinales (THMPD) sur le territoire de l'Union européenne et ce, dès
le mois d'avril 2011. En effet, toutes les préparations à base de
plantes devront se soumettre au même type de procédure que les
médicaments. Cette nouvelle contrainte aura pour effet d'éliminer bien
des acteurs de la concurrence. L'industrie pharmaceutique qui, depuis
quelques décennies, tente d'éliminer toute concurrence a presque atteint
son but. Cette nouvelle contrainte aura pour effet de restreindre le
nombre des acteurs sur le marché de l'offre de soins et profitera
largement à l'industrie pharmaceutique, alors même que les herbes et
plantes médicinales, offertes par la nature, sont fort prisées des
consommateurs depuis des millénaires.
Le coût de cette procédure, estimé de 90 000 à 140 000 euros par
plante, va bien au-delà de ce que la plupart des fabricants peuvent
payer, et chaque plante d'un composé doit être traitée séparément. Bien
sûr, les plantes sont loin d'être des médicaments. Ce sont des
préparations faites à partir de sources biologiques. En conséquence,
elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures elle
entend prendre pour sauvegarder en France les plantes médicinales et
empêcher cette interdiction qui va profiter aux entreprises
pharmaceutiques et restreindre la liberté des personnes de se soigner.
En attente de réponse du
Secrétariat d'État chargé de la santé
En attente d'une réponse ministérielle
Il est vrai que d'autres pays du monde disposent encore d'une faune saine dont certaines plantes sont utilisées pour soigner différents maux. Avec la mondialisation ces plantes déferlent facilement et rapidement.
Elles arrivent telles des plantes carnivores décidées à "planter" le continent européen dans son protectionnisme botanique .
Il est vrai cependant que toutes les pantes ne sont pas anodines un contrôle permet normalement de garantir la santé public.
Ce contrôle à un coût. Connaissant la multitude de variété et de diversité de plantes qu 'offre Dame Nature. Qui va payer?
Cela étant étant les politiques de déremboursement actuelles, je pense que le jeu en vaut la chandelle.
Il est utile de se pencher vers d'autres types de soins naturels qui font leurs preuves depuis des années voir des siècles.
Cela étant, multe médicament utilisés au quotidien sont à base de plante
(ex: le clou de girofle en anesthésiant pour les dents)
D'étudier des les propriétés d'autres plantes venues d'ailleurs me paraît essentiel et pertinent plutôt que d'interdire parce qu 'on ne connaît pas.
Concernant les plantes antillaises que je connais et affectionne depuis mon enfance , des laboratoires et des chercheurs publient des articles et livres pour expliquer leurs propriétés afin d'informer le public. Ils investissent temps et argent.
Si l'utilisation de ces plantes venait à être remis en question par la directive européenne, alors le problème est ailleurs malheureusement...A vous de me dire